samedi 20 juin 2009

FETE DE LA MUSIQUE A VILLENEUVE !




LA CURE ET SON JARDIN


VILLENEUVE OUVRE SES PORTES A LA MUSIQUE




LE JARDIN DE LA CURE AVANT L'OUVERTURE DES CONCERTS

A 11h45 LE PREMIER CONCERT :

CHRISTOPHE ALLAMAND (AVEC SON GROUPE)

JOUE SOUS LA TENTE INSTALLEE POUR LES MUSICIENS








Le 21 juin 2009 Villeneuve ouvre donc ses portes à la musique !

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Le cortège de fifres et tambours ouvre la fête en passant dans la Grand'rue ,
alors que tous les concerts se déroulent dans le beau jardin de la Cure,
sauf celui de piano et flûtes à bec qui se joue au théâtre de l'Odéo


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Le jardin qui nous offre tant de musique est celui de la maison de la Cure,
maison solide comme seules les grandes vieilles maisons savent l'être,
pleine de fenêtres aux typiques volets blancs et bleus.
Dans le jardin
un magnifique arbre de cerises déploie ses branches, ses fruits et son ombre au milieu du pré,
le potager distribué en rangées élégantes nous montre ses secrets
et quelques pas plus loin le lac apparait dans toute sa beauté.
De l'autre côté on dévine les toits des petites maisons de la rue des Pressoirs,
et juste à côté de la grille d'entrée
une fontaine laisse couler l'eau fraîche sous des geraniums
Sur le gazon des grandes tables et des bancs
Ecouter la musique dans un endroit pareil est plus qu' une grande émotion
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BUONA MUSICA !!
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mercredi 10 juin 2009

ART BASEL

NEWS !

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ART BASEL 2009 :
http://www.artbasel.com/go/id/ss/lang/eng/

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"LA REPUBBLICA" 15-06-09 :
http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2009/06/15/gli-emergenti-su-cui-puntare-tra-la.html

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"LE TEMPS" : "Dans la f0rêt d'Art Basel" 13-06-09:
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/67098316-5791-11de-8617-d7d69efee15f/Dans_la_forêt_dArt_Basel

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"THE NEW YORK TIMES" 07-06-09 :
http://travel.nytimes.com/2009/06/07/travel/07next.html?scp=1&sq=art%20basel%202009&st=cse

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Swiss newspaper "LE TEMPS" :
"Art Basel, même pas peur face à la crise" de Laurent Wolf http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a7c754dc-5534-11de-bf6e-729e3a5a840c/Art_Basel_même_pas_peur_face_à_la_crise

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Swiss newspaper "LA TRIBUNE DE GENEVE" :
http://www.tdg.ch/actu/suisse/art-basel-entame-sereinement-40e-edition-crise-2009-06-09

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"LA REPUBBLICA" about italian new entries in ART BASEL :
http://ricerca.repubblica.it/repubblica/archivio/repubblica/2009/06/03/fiera-di-basilea-ecco-le-new-entry.html**

mercredi 13 mai 2009

ATELIER 8, mon atelier








...fragments
instants
parfums
folies
solitudes
ECRITURES
chutes
lumières
INQUIETUDES
silences
mémoires
rébellions
vertiges
ruptures
doutes
LECTURES
doutes
abîmes
danses
morts
traces






insistances



rires
surfaces
MASSACRES
fêlures



amours
peurs







mots













pleins

vides














.......un atelier c'est tout cela, et encore plus
ATELIER 8 , depuis 2006 ...
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lundi 4 mai 2009

last painting - april/may 2009

ACQUA
"There at the edge of all the water where the land ends"
(from the Indian Bible "Walum Olum" with delaware ideograms discovered in 1820)
acryl sur toile - cm 80 - Villeneuve 2009
copyright Livia Alessandrini (www.livia-alessandrini.com)

lundi 6 avril 2009

TERREMOTO A L'AQUILA

LINK IMPORTANTE PER POTER DARE AIUTI
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AN IMPORTANT LINK TO BE ABLE TO FIND HOW TO HELP ALL THOSE WHO SUFFER THE TRAGEDY OF THE EARTHQUAKE IN L'AQUILA (ITALY)
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LINK IMPORTANT POUR AIDER LES PERSONNES TOUCHEES PAR LE TREMBLEMENT DE TERRE A L'AQUILA (ITALIE)

http://canali.kataweb.it/kataweb-consumi/2009/04/06/terremoto-in-abruzzo-solidarieta-e-aiuti/

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si vous avez besoin de traductions ou informations contactez moi : livia.alessandrini@bluewin.ch

dimanche 5 avril 2009

ANSELM KIEFER ALLA GAGOSIAN DI ROMA

03 - o4 - 2009 / 23 - o5 - 2009



Articolo ricopiato (copy and paste) da
IL MESSAGGERO :


ROMA (4 aprile) - «Viviamo circondati da rovine. Siamo sottoterra, però risaliremo. La fine in sé non esiste. Come il rifiorire di una pianta, la fine è sempre l’inizio di una rinascita». Parla come un profeta, Anselm Kiefer. Altissimo, dinoccolato, ricorda il suo maestro Joseph Beuys ma, a differenza di Beuys che era introverso e ascetico, è felicemente solare nonostante la sua ricerca sia da anni immersa nelle profondità di una poetica densa di vibrazioni romantiche, riferimenti cabalistici, combinazioni alchemiche e ispirazioni mistiche.Alla Gagosian Gallery (fino al 23 maggio in via Crispi 16, dal martedì al sabato, apertura alle 10.30, chiusura alle 19) Kiefer espone otto possenti sculture di piombo che raffigurano altrettante pile di libri in disordine, simbolo di una dirompente crisi epocale e di una dimensione spirituale costantemente minacciata nella sua sopravvivenza dal potere. Sternenfall (Stelle cadenti) è circondata da una cascata di vetri rotti sui quali sono scritti i numeri che corrispondono alle diverse stelle della galassia. Verunglückt Hoffnung (Il naufragio della speranza) si ispira al celebre dipinto di Friedrich sulle aspirazioni umane distrutte dall’indifferente crudeltà della natura. Paete, non dolet (O Peto, non fa male) ricorda la controversia sull’uso delle immagini religiose nell’impero bizantino tra l’VIII e il IX secolo.La mostra Hortus philosophorum è completata da alcuni collage di grandi dimensioni elaborati sulle immagini della sua mostra I sette palazzi celesti, presentata quattro anni fa a Milano, uno dei quali si ispira al mito del Diluvio e dell’Arca di Noé.Dice l’artista tedesco: «Il mito dell’Arca tramandatoci dal Vecchio Testamento riguarda l’incessante alternanza di distruzione e ricostruzione che accompagna tutta la storia umana. Ci sono cose che vanno distrutte e poi sono destinate a rinascere, in un ciclo continuo di vita e di morte. Dio decide la distruzione di una intera società ma vuole anche la salvezza di una o due persone giuste e saranno loro ad avere il compito di ricreare la civiltà... Il Vecchio Testamento non è soltanto un testo religioso: è pura poesia». Hanno radici antichissime e un’attualità impressionante le parole di Anselm il “profeta”. Sembrano riferirsi all’oggi, a un presente di economie dissanguate dall’avidità di pochi e a orizzonti offuscati da un clima di planetarie incertezze. Kiefer non ne è affatto turbato. E, tra il serio e il faceto, lancia un messaggio di contagioso ottimismo: «Io vivo tra le rovine. Ce ne sono dappertutto, nel mio studio. Costruire sulle rovine può essere una eccitante e straordinaria opportunità da cogliere».



Consiglio vivamente tutti di visitare questa mostra

(link al sito della galleria, con un articolo in inglese ed uno in italiano)


Galleria Gagosian

Via Francesco Crispi 1600187

Rome (Italy)

Tel 39.06.4208.6498

Fax 39.06.4201.4765

Tue-Sat 10:30-7

& by appointment



e ancora, per chi vive a Roma :

una splendida opera di Kiefer si trova al Museo d'Arte Moderna

jeudi 2 avril 2009

BERNARD GARO ou L’ENERGIE DU GESTE - LA FORME DE L’ENERGIE










BERNARD GARO
ou L’ENERGIE DU GESTE - LA FORME DE L’ENERGIE
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En ouvrant l’invitation pour la dernière expo’ de l’artiste suisse Bernard Garo à « Le 7, Galerie Jean-Michel Gard » , 7 rue de l’Hôpital à Martigny (CH), j’ai immédiatement « senti » l’Espagne. La force obscure de cette terre se mélangeant au sang et à l’eau dans un délire de création perpétuelle en sort frappante. Plongée dans les images des grandes toiles représentant les activités sismiques des volcans, observant signes, cicatrices, bouches ouvertes, brûlures peintes en coups de pinceaux qui dansent autour de l’arène métaphysique de la vie, je vivais une émotion peu de fois ressentie ces dernières années (sauf pour le travail de l’artiste peintre Marie Gallard, qui interprète sur des immenses toiles l’expression forte et obscure de la vie). En parcourant la biographie de Bernard Garo l’on découvre qu’il travaille non seulement en Suisse, mais aussi à Barcelone. C’est alors qu’une communion de formes et de gestes entre lui et le grand artiste peintre catalan Miquel Barcelo’ s’impose , on en sent la même force, la même énergie, le même départ brûlant et sec, qui circule en monades solitaires. Les éclaboussures de cendre, braise et tisons qui s’agglomèrent magmatiquement en danses rituelles, l’allégorie de l’eau plate qui somnole comme celle dormante de nos âmes, le sang et les mottes de terre soulignées de traits symboliques, tout fait penser aux vibrations de nos corps, à la sensualité de la chaire, et le tremor volcanique n’est autre qu’une excuse pour raconter l’infiniment GRAND de l’être humain. Certaines œuvres m’ont fait penser au peintre allemand Anselm Kiefer, surtout là ou’ des longs sillons courent nerveux vers un point de l’horizon, frayés comme des fugues de labyrinthes géométriques , un rappel à l’ordre après le chaos de l’existence, juste avant le dernier grand départ. Barcelo’ et Kiefer ont en commun le plein-vide de l’espace peint ou sculpté en terracotta, les deux en féroce harmonie avec la terre, les deux avec la violence de gestes créatifs, et Garo y arrive lui aussi, avec le même credo voltigeant. Dans cette période historique ou’ doutes, peurs, tremblements d’âmes, de corps et d’architectures laissent peu de place aux représentations oniriques ou spirituelles de la pensée, l’Art ne peut être que le contraire du rêve. Voici donc émerger des artistes solitaires, aux mono couleurs terre-sang et ciel-pluie, voici leurs nouvelles arènes encore grandement vides mais prêtes aux prochains combats : Dieu est mort, le proche aussi ( en tant que « l’autre », en italien « il prossimo » comme l’écrit Luigi Zoja dans son dernier livre « La morte del prossimo ») , reste donc la lutte métaphysique entre … , à chacun son choix, ou celle vraie entre cruauté et utopie.
Les toiles sont imposantes, les plus part carrées. Aller à la recherche de son site ( http://www.garo.ch/ ) , lui envoyer un message admiratif en lui demandant la permission de publier dans ce blog quelques photos, à été fait sans y penser deux fois. Il a répondu immédiatement (chose rare entre artistes qui ne se connaissent pas !)
N’oubliez pas de visiter le site de cet artiste, et de découvrir autres manifestations de son art, mais surtout n’ hésitez pas de passer à la galerie Jean-Michel Gard à Martigny pour voir de près cet art courageux et fort, qui sort en duende du fond de la terre

L. A.

exposition à "Le 7 - Galerie Jean-Michel Gard" à Martigny


comme toujours je voudrais m'excuser pour les fautes en français